Weytop présente sa solution de VDI souveraine destinée aux entreprises et aux organisations publiques. Elle repose sur quatre piliers : la souveraineté des données, technologique, opérationnelle et juridique. Elle vise à renforcer le contrôle des organisations sur leurs environnements de travail, à limiter leurs dépendances technologiques et à maîtriser les conditions d’exploitation.
Données, technologies, opérations, juridique : les quatre piliers de la VDI souveraine
1 – Souveraineté des données : maîtriser leur hébergement et leur protection
La localisation des données ne suffit pas à garantir leur souveraineté. Les organisations doivent également prendre en compte les législations applicables aux services utilisés et les conditions d’accès à leurs informations.
Weytop propose un hébergement en France et met en avant une protection contre les effets du Cloud Act américain. Cette approche vise à préserver la maîtrise des données et des environnements de travail des organisations clientes.
2 – Souveraineté technologique : réduire les dépendances aux technologies étrangères
Un hébergement européen peut s’appuyer sur des logiciels, des technologies ou des licences soumis à des acteurs extra-européens. La souveraineté implique donc de maîtriser les composants de l’infrastructure numérique.
La solution Weytop peut être déployée on-premise ou dans un cloud souverain. Elle repose sur une stack technologique propriétaire et open source, sans dépendance aux licences non européennes. Ce modèle permet aux organisations de choisir leur architecture et de limiter les dépendances technologiques susceptibles de contraindre leurs évolutions.
3 – Souveraineté opérationnelle : contrôler les accès et l’administration
La souveraineté d’un environnement numérique dépend aussi de son exploitation quotidienne : les personnes qui interviennent, leurs habilitations et les conditions d’administration.
Weytop s’appuie sur des équipes de support soumises au droit local. L’éditeur indique ne partager ni les clés de chiffrement ni les habilitations d’administration. Ces dispositions visent à renforcer le contrôle des accès et à permettre aux directions des systèmes d’information de maîtriser les conditions d’intervention sur leurs environnements.
4 – Souveraineté juridique : garantir un cadre contractuel maîtrisé
La localisation d’un hébergement ne détermine pas, à elle seule, le cadre juridique applicable à un service numérique. Les organisations doivent identifier les obligations qui encadrent leurs données, leurs infrastructures et leurs prestataires.
Weytop met en avant le respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD) et des contrats régis par le droit local. Ces engagements visent à inscrire l’exploitation des environnements de travail dans un cadre juridique adapté aux besoins des entreprises et des organisations publiques.
Avec sa solution de VDI souveraine, Weytop permet aux organisations de centraliser la gestion de leurs postes de travail virtualisés et de choisir leur mode de déploiement. Elles peuvent ainsi renforcer la maîtrise de leurs ressources numériques tout en répondant à leurs exigences de sécurité, de performance et d’accessibilité.
« La souveraineté numérique ne dépend pas uniquement de l’endroit où les données sont hébergées. Elle repose aussi sur la maîtrise des technologies, des accès, de l’exploitation et du cadre juridique. C’est pourquoi nous avons structuré notre approche de la VDI autour de ces quatre piliers », déclare Vincent Secher, cofondateur et Directeur du développement de Weytop.


